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Arts et People

Sous le choc ! La terrible détresse de la femme et des enfants du Grêlé après son aveu-suicide

Le Grêlé, tueur en série des années 80 et 90, a avoué ses crimes avant de se suicider le 27 septembre dernier. Sa famille, récemment été entendue par la brigade criminelle, doit faire face à de terribles révélations. Une double vie insoupçonnable. La vérité est enfin sortie il y a peu, le tueur en série surnommé le Grêlé - à cause des traces que l'acné adolescente a laissé sur sa peau - et recherché pendant plus de trois décennies était en fait un gendarme, François Vérove. A l'origine de six viols et quatre meurtres commis entre 1986 et 1994, l'ancien gendrame a berné toute sa famille, ses proches et son entourage professionnel pendant des années jusqu'à ce que la justice s'apprête enfin à le rattraper, 35 ans après l'ouverture de l'enquête. L'enquête en question portait plus précisément sur des viols sur mineurs de moins de 15 ans, assassinats, tentative d'homicide volontaire, vols avec arme, usages de fausse qualité, enlèvement et séquestration sur mineur de moins de 15 ans. C'est après avoir été convoqué pour un prélèvement ADN que François Vérove a décidé d'avouer ses crimes et de se suicider par overdose de médicaments, le 27 septembre. Son corps a été retrouvé le 29 septembre, jour où il avait été convoqué par les enquêteurs. D'après les informations de nos confrères du Point, la famille de François Vérove, à savoir sa femme, sa fille et son fils, ont tous été entendus par la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne dès le premier octobre. Un moment extrêmement compliqué pour la famille du Grêlé qui doit non seulement faire face à la mort d'un père et d'un mari, mais aussi et surtout à des révélations choquantes sur son passé de violeur et tueur en série. Aucune violence ni attouchement sexuel envers ses enfants Puisqu'il était davantage tourné vers le rapt d'enfants, les enfants de François Vérove, désormais à la tête de leur propre famille, ont été interrogés sur d'éventuelles violences ou abus sexuels mais tous les deux ont confirmé que ça ne leur était pas arrivé. Malgré les efforts des enquêteurs pour mieux cerner le Grêlé, beaucoup de zones d'ombre subsistent. Dans sa lettre d'aveux, François Vérove a en effet précisé que c'est en 1997 qu'il a commis son dernier crime alors que les autorités pensaient jusqu'à présent qu'il s'était arrêté en 1994. La preuve que de nouveaux éléments pourraient bientôt être découverts et que ce cold case n'a pas encore livré tous ses terribles secrets. Inscrivez-vous à la Newsletter de Closermag.fr pour recevoir gratuitement les dernières actualités

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