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Arts et People

Isabelle Balkany : "Trop faible…", sa nouvelle lettre très inquiétante

"A bout de forces", Isabelle Balkany n'a pu se présenter au tribunal où elle devait être jugée pour blanchiment de fraude fiscale. L'ancienne première adjointe au maire de Levallois-Perret a justifié son absence dans une lettre inquiétante. A 75 ans,Isabelle Balkany a dû affronter un Covid-19 long, un cancer des poumons et des douleurs provoquées par trois côtes fracturées à cause d'une opération. Ces graves problèmes de santé n'empêchent pas l'ancienne première adjointe au maire de Levallois-Perret de continuer à fumer. "On ne sait même pas si mon cancer était lié à ça. Mais j'essaie de limiter quand même. Avant, je tournais à deux paquets et demi par jour", confiait-elle l'été dernier dans les colonnes du Parisien. Ce mardi 25 octobre, le couple Balkany était convoqué devant la cour d'appel de Paris pour le réexamen des sanctions qu'on lui inflige dans le cadre de l'affaire de blanchiment de fraude fiscale aggravé. Seul le cofondateur du RPR avait répondu à l'appel dans l'après-midi. Absente, sa femme avait demandé de faire lire une lettre d'excuse aux magistrats. Dans cette missive, Isabelle Balkany affirme se sentir "trop faible", voir "à bout de forces physiques et psychologiques" pour se présenter au tribunal. "La force d'affronter, non pas la justice, mais les médias" qui "se déchainent depuis des années" contre elle. Isabelle Balkany accuse également  les médias de l'avoir incitée à s'"endormir deux fois très profondément", faisait ici référence à ses tentatives de suicide. Souffrant du "déshonneur" et de l'"exclusion de la vie sociale", l'ancienne élue du département des Hauts-de-Seine brosse le portrait d'une vie recluse à sa maison de Giverny en compagnie de son mari, ses "trois chiens" et "deux chats", "sans autre perspective que celle de la mort". Une retraite dont elle ne sort que pour tacler les internautes virulents. Ainsi de ce Twittos qui lui lançait dans les dents sa polémique l'employé cambodgien de Levallois-Perret qu'elle surnommait "grain de riz". "Heureuse que vous demandiez de ses nouvelles, pauvre m... que vous êtes. Très handicapé, il s'éteint doucement d'un cancer généralisé des os. Nous sommes à ses côtés, comme nous l'avons toujours été. Et vous, vous tapez sur un clavier", avait rétorqué Isabelle Balkany, qui n'a apparemment pas perdu de sa verve et de son éloquence. Pourquoi les enfants d'Isabelle Balkany en veulent à leur mère "Si elle disait oui, c'était oui. Si elle disait non, on savait qu'il n'y avait aucune négociation possible", témoignait il y a peu dans Le Parisien un parent d'élève qui avait assisté aux réunions interminables d'Isabelle Balkany à la mairie de Levallois-Perret. L'ancienne chargée de communication d'Europe 1 dirigeait d'une main de fer son fief, "une tyrannie" pour certains de ses employés épuisés par un rythme de travail effréné. Cet emploi du temps chargé déplaisait fortement aux enfants du couple, Alexandre et Vanessa, qui en voulaient à leur mère de les abandonner pour s'investir dans des lycées locaux dont elle n'avait pas la charge. Les Balkany junior avaient finir par laisser éclater leur rancoeur sur Twitter lorsque Vanessa avait rabroué son père après une attaqué violente adressée à l'actuelle maire de Levallois-Perret, Agnès Pottier-Dumas. Isabelle Balkany avait aussitôt contre-attaqué sur les réseaux sociaux : "Ma chérie, comme je suis contente de voir que tu as attendu 43 ans pour te préoccuper de Levallois, toi qui a toujours détesté cette ville, prétendant que notre amour pour les Levalloisiens nous aurait empêché d'être suffisamment attentifs avec vous". L'ancienne élue reprochait également à sa fille de ne pas lui avoir rendu la moindre visite lorsqu'elle avait été hospitalisée au plus fort de la pandémie.

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