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“Ne me hurlez pas dessus !” Léa Salamé fait sortir de ses gonds Jean-Luc Mélenchon en plein direct

Ce mardi 7 juin, Léa Salamé recevait Jean-Luc Mélenchon dans la matinale de France Inter. Le ton est monté entre la journaliste et le chef de l'alliance de la gauche. Ambiance tendue ce mardi 7 juin. A une semaine du premier tour des législatives, Léa Salamé recevait dans sa matinale de France Intercelui qui se voit déjà Premier ministre. Jean-Luc Mélenchon était également invité à s'exprimer après son tweet qui a fait couler beaucoup d'encre lors duquel il lâchait que "la police tue". Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le ton est monté entre la journaliste et son interlocuteur. Tout a débuté lorsque Léa Salamé a repris le chef de l'alliance de la gauche sur un point de son argumentaire. "Je vous fais remarquer quel est le bilan de M. Macron : la dette est à son sommet - il n'y en a jamais eu autant -, le déficit du commerce extérieur est le plus vaste de l'histoire, le chômage est masqué par le recours à l'apprentissage et ces gens viennent maintenant donner des leçons de rigueur sur la manière d'organiser les finances ?", lançait Jean-Luc Mélenchon. Et la compagne de Raphaël Glucksmann de nuancer : "Le chômage, pour le coup, n'a jamais été aussi bas depuis 15 ans". Il n'en fallait pas davantage pour que Jean-Luc Mélenchon s'agace. "Mais non, madame Salamé ! Non, madame Salamé ! Non, madame Salamé !", a-t-il hurlé dans le micro de France Inter. Un comportement qui n'est pas passé auprès de celle qui devrait récupérer seule les commandes d'On est en direct. "Ne me hurlez pas dessus", a rétorqué avec fermeté Léa Salamé, tandis que le fondateur de La France Insoumise a tenté de se justifier : "Oui mais c'est ça, vous me coupez la parole et puis après si je vous réponds..." Ce à quoi Léa Salamé lui a rappelé qu'elle ne lui avait "pas coupé la parole". Néanmoins, Jean-Luc Mélenchon a tenu à expliquer pourquoi les chiffres du chômage étaient tronqués. Jean-Luc Mélenchon estime que Léa Salamé se "met le doigt dans l'oeil" "Alors, madame Salamé, dites à vos auditeurs que le chômage a baissé parce qu'on a inscrit 900 000 postes de travail nouveaux qui sont les contrats des jeunes apprentis. Qui sont des apprentis, pas des embauchés ! Le chômage réel est à son plus haut niveau. Et si vous croyez que vos auditeurs ne le savent pas, je crois que vous vous mettez le doigt dans l'œil", a-t-il développé, déplorant que la maman du petit Gabriel ne soit "pas très intéressée par le fonctionnement de la démocratie, que ce soit la police ou la nomination" du Premier ministre. En cause ? Des propos d'Emmanuel Macron assurant qu'en cas de victoire de la NUPES aux législatives rien ne l'obligerait à nommer Jean-Luc Mélenchon à la tête du gouvernement. "Formellement, la Constitution ne dit pas au président 'vous devez faire ceci ou cela'", concède le principal intéressé, estimant que c'est en revanche la "réalité politique". Inscrivez-vous à la Newsletter de Closermag.fr pour recevoir gratuitement les dernières actualités

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