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Arts et People

"C'est odieux !" : Jean-Luc Mélenchon s'en prend à Léa Salamé après une question sur Adrien Quatennens 

Jean-Luc Mélenchon était l'invité de l'émission Quelle Époque, ce samedi 24 septembre. Interrogé sur Adrien Quatennens, il a rapidement perdu son calme et s'en est pris à Léa Salamé.  Jean-Luc Mélenchon n'a pas sa langue dans sa poche et il n'hésite pas à le faire savoir lorsqu'un sujet le dérange. Depuis plusieurs semaines, c'est Adrien Quatennens qui est au centre de l'attention. Il est visé par une main courante de son épouse qui a évoqué des violences conjugales. Des faits confirmés par le principal concerné puisqu'il a reconnu avoir "donné une gifle dans un contexte d'extrême tension et d'agressivité mutuelle" dans un communiqué partagé sur son compte Instagram, dimanche 18 septembre 2022. Jean-Luc Mélenchon lui a apporté son soutien en saluant le fait qu'il ait assumé publiquement les faits. Invité de l'émission Quelle Époque, ce samedi 24 septembre, l'ancien député européen a été interrogé sur cette affaire et il ne semblait pas avoir envie d'en parler. "Pourquoi vous ne dîtes pas simplement que vous n'avez pas choisi les bons mots ?", lui a d'abord demandé Léa Salamé avant d'ajouter : "Ce qui a choqué beaucoup de gens, de femmes, c'est qu'on a l'impression que vous avez sous-estimé cette gifle". Ce à quoi le principal concerné a immédiatement répondu : "Vous exagérez franchement, c'est odieux". De son côté, la journaliste a tenté de se défendre :  "Je ne suis pas sur un ton odieux, je vous demande juste pourquoi vous ne dites pas que c'était votre ami", a-t-elle déclaré. Sur le plateau de l'émission, Jean-Luc Mélenchon était bien décidé à se faire entendre.  "C'est un jeune homme extraordinairement brillant, vous ne pouvez pas m'interdire de l'aimer", a affirmé l'ancien candidat aux élections présidentielles. "Mais jamais personne ne dit ça. Pourquoi vous ne dites pas tout simplement que vous avez dit deux mots en trop dans votre tweet ?", demande-t-elle à son invité avant de préciser : "Louer son courage et sa dignité alors qu'il vient d'avouer qu'il a giflé, ça fait mal". Ce à quoi le principal concerné répond : "Est-ce qu'on a pas le droit de juger d'après des principes stables et constants ? Je comprends que ça fasse mal mais je préfère qu'on ait trop d'indignation, y compris contre moi, que moins". Par la suite, il ajoute que sa parole est "contrainte parce que je suis son ami à lui, mais à elle aussi. Je respecte sa parole mais aussi ce que lui dit". Présente également sur le plateau, c'est Cindy Bruna qui a ensuite souhaité s'exprimer. "Si je peux me permettre, j'ai vécu les violences parce que ma maman était victime de violences conjugales donc j'en ai été témoin", s'est-elle d'abord souvenue. "Face à des accusations et au fait qu'il ait reconnu les faits, le soutien doit être plus vers la victime que l'agresseur", a affirmé la mannequin. Le témoignage très émouvant de Cindy Bruna sur les violences conjugales Cindy Bruna avait bien l'intention de donner son avis sur cette affaire et c'est en toute transparence qu'elle l'a fait. "La violence, c'est de la violence", a-t-elle d'abord affirmé avant d'ajouter : "Vous parlez de graduer mais il n'y a pas à graduer. Une gifle, c'est une gifle". Touchée personnellement par les violences conjugales, la mannequin rappelle : "En ayant cette façon de dépenser, on minimise ce qui arrive et quand on est victime, on le banalise. Moi-même je l'ai fait", a-t-elle confié avant d'indiquer :  "Je me disais que ce n'était pas trop grave et oui ça l'était". Ce qu'elle déplore ensuite ? Le comportement de Jean-Luc Mélenchon qui est une personnalité publique : "Vous, en tant qu'homme d'état, vous avez cette responsabilité de faire attention et prendre ça en compte. On sous-estime l'impact des violences dans les sociétés et c'est trop grave", déclare-t-elle. De son côté, le principal concerné explique : "C'est bien pour ça que j'ai dit que je préfère un excès d'indignation. J'accepte qu'on me critique quand on me condamne parce que j'accepte ça plutôt que l'indifférence", assure-t-il avant de poursuivre :  "Il y a un continuum dans les violences. Si ça passe la première fois, la deuxième et la troisième et la suivante aussi". Jean-Luc Mélenchon : quel message a-t-il adressé à Adrien Quatennens ?  Adrien Quatennens a pris la parole pour confirmer les faits dont il est accusé. Suite à son communiqué, c'est Jean-Luc Mélenchon qui s'est exprimé à son tour. "La malveillance policière, le voyeurisme médiatique, les réseaux sociaux se sont invités dans le divorce conflictuel d'Adrien et Céline Quatennens", a-t-il d'abord expliqué avant d'ajouter : "Adrien décide de tout prendre sur lui. Je salue sa dignité et son courage. Je lui dis ma confiance et mon affection". Un message qui a fait réagir de nombreuses personnalités politiques et pour lequel l'ancien candidat aux élections présidentielles s'est justifié : "Céline et Adrien sont tous deux mes amis. Mon affection pour lui ne veut pas dire que je suis indifférent à Céline", a-t-il déclaré avant d'indiquer : "Elle ne souhaitait pas être citée". Celui qui avait été la cible de menaces de mort affirme ensuite que, selon lui, une "gifle est inacceptable dans tous les cas". S'il a souhaité apporter son soutien à Adrien Quantennas, c'est parce que, selon lui : "Il l'assume, c'est bien", a-t-il conclu. Des propos qui ont été très remarqués.

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