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Arts et People

Christophe Leroy : le chef mis en cause dans l'affaire des dîners clandestins sort du silence

Après la polémique autour des dîners clandestins, le chef Christophe Leroy a pris la parole pour donner sa version des faits. S'il évoque une "erreur" avec Pierre-Jean Chalençon, il assure que chez lui, il ne tient pas un restaurant. Après Pierre-Jean Chalençon, le deuxième mis en cause dans l'affaire des dîners clandestins, Christophe Leroy, est également sorti du silence. Une fois sa garde à vue levée, il a assuré, sur BFMTV, qu'il n'avait jamais servi de membre du gouvernement. "Les policiers voulaient savoir quelles personnalités j'avais servies. Je leur ai dit je n'ai jamais servi de membres du gouvernement depuis les mois passés, jamais, jamais, jamais. Je le dis droit dans les yeux, il n'y a eu aucun membre du gouvernement, pas plus des ministres que des secrétaires d'Etat ou autres", a-t-il affirmé. Concernant la soirée organisée le 1er avril dernier au Palais Vivienne, avec Pierre-Jean Chalençon, il reconnaît avoir fait une "erreur". "Avec Pierre-Jean Chalençon, on se parle à 17 heures, le 31 mars. On hésite à annuler, on aurait dû, c'est une maladresse. Bien sûr qu'il ne fallait pas faire ce petit événement, qui était une conférence, et comme je ne sais pas faire autrement je fais goûter des petites choses", a-t-il encore déclaré. En revanche, il assure qu'il ne tient pas de restaurant chez lui, mais plutôt un "club privé". "Juridiquement, il ne s'agissait pas d'un restaurant", a-t-il rappelé comme l'avait fait son avocat quelques jours plus tôt. Il a expliqué avoir ouvert ce club bien avant le Covid, il y a 18 mois. "On reçoit le matin, le midi, l'après-midi, le soir quand c'était possible, dans un esprit club (...) J'ai trouvé une formule où je reçois chez moi, je présente des gens, c'est un show-room, un espace de co-working. Il y a des gens qui viennent ici travailler, qui louent un bureau. Et comme mon métier c'est l'art de vivre, la gourmandise, c'est normal que je leur serve quelques plats et quelques mets", a-t-il rappelé. Christophe Leroy assure ne rien vouloir changer Malgré les nombreuses pressions, il assure qu'il ne changera pas sa manière de faire. "Pourquoi voir le côté négatif des choses ? C'est très français de voir le négatif. Laissons les gens faire des choses", a argué le cuisinier qui jure que "tant qu'on ne (lui) coupera pas les mains, on ne (l')empêchera pas de travailler". Inscrivez-vous à la Newsletter de Closermag.fr pour recevoir gratuitement les dernières actualités

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