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Arts et People

Leïla Bekhti se livre sur son rapport à l'argent et à la religion

Discrète quant à sa vie privée, Leïla Bekhti a accordé un long entretien à Paris Match. Dans ce dernier, la comédienne a accepté de se confier sur son rapport à l'argent, mais également à la religion. Star du cinéma, Leïla Bekhti recevait le César du meilleur espoir féminin pour son rôle dans Tout ce qui brille, en 2011. Alors qu'elle a joué dans de nombreux films depuis, la comédienne de 37 ans gagne aujourd'hui très bien sa vie. Dans les colonnes de Paris Match, elle a révélé qu'elle utilisait son argent pour faire plaisir à ses proches. "Je ne suis pas une femme d'affaires, je vis au jour le jour. Tahar et moi ne sommes même pas propriétaires de notre appartement. Si je meurs demain, on ne m'enterrera pas avec mon argent. Donc, j'essaye de faire kiffer ceux que j'aime", a-t-elle assuré. Évoquant son rapport à la religion, c'est en toute transparence que Leïla Bekhti a confié : "Croire, ça m'aide. J'assume. Après, cela me rend triste d'entendre ou de lire ce que l'on affirme sur la religion musulmane. Je ne nie pas certains problèmes, il y a des cons partout. Ce qui peut me faire bondir, c'est la réduction de tout, les fantasmes que l'on plaque sans savoir. Au cours de mes premières interviews, on me demandait si j'avais des grands frères et s'ils acceptaient que je fasse ce métier. Il aurait fallu quoi, inventer des frangins qui m'empêchaient de sortir, un père qui me brimait ? Ben non, désolée, je n'ai pas dû lutter pour faire accepter qui j'étais." Si elle se sent profondément française, la comédienne conserve un lien avec l'Algérie. Elle a en effet assuré : "Quand on ne sait pas d'où l'on vient, comment savoir où aller ? Mes origines sont très importantes pour moi. Je veux transmettre à mes enfants que la différence est une richesse." Les confidences de Leïla Bekhti sur sa double culture Quelques mois plus tôt, c'est lors d'un entretien accordé à Marie Claire que la jolie brune avait confié à quel point grandir dans une famille maghrébine était une richesse. "Mis à part peut-être le fait de parler arabe couramment grâce à ma grand-mère qui habitait avec nous, la vraie richesse que j'ai reçue de ma famille, c'est une immense sécurité affective. Ma double culture, ce n'est pas un apport qui se liste, mes parents ne nous ont pas éduqués ainsi avec mon frère et ma sœur. C'est l'éducation qui enrichit, et non l'origine", avait-elle révélé. Inscrivez-vous à la Newsletter de Closermag.fr pour recevoir gratuitement les dernières actualités

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