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Dix-huit mois de prison ferme requis contre l'homme qui a giflé Emmanuel Macron

Le président Macron retourne au contact du public dans les rues de Valence le 8 juin 2021, peu après avoir été giflé par un homme. Le parquet a requis jeudi une peine de 18 mois de prison contre l'auteur de la gifle infligée deux jours plus tôt au président de la République, Emmanuel Macron, lors d'un déplacement à Tain-l'Hermitage, dans la Drôme.  Deux jours après sa gifle contre Emmanuel Macron, lors d'un déplacement de ce dernier dans la Drôme, Damien T., qui a reconnu les faits à l'audience, a été jugé, jeudi 10 juin, en comparution immédiate. Au terme de l'audience, le parquet a requis une peine de 18 mois de prison ferme.   Cette gifle, "parfaitement inadmissible", est un "acte de violence délibérée", a soutenu le représentant du ministère public, face à l'homme de 28 ans, cheveux longs, t-shirt vert et lunettes sur le nez. Son acte a suscité l'indignation unanime de la classe politique française. Interpellé avec lui, son camarade "Arthur C. sera convoqué en justice pour la fin du second semestre 2022 afin de répondre des infractions en lien avec les armes détenues illégalement" trouvées à son domicile, a précisé le procureur de la République, Alex Perrin.  Exprimer son "mécontentement" Résidant à Saint-Vallier, au nord de Valence, les deux hommes avaient été arrêtés tout de suite après les faits. Ils sont "tous deux inconnus des services judiciaires et des services de renseignements". Ils sont membres d'associations de leur commune "en lien avec les arts martiaux, le Moyen-âge et l'univers mangas", a rappelé le magistrat.  Lors de son audition, Damien T., "en couple, sans enfant, sans profession", a reconnu "avoir porté un coup au chef de l'État et avoir prononcé des paroles dénonçant la politique".   Proche, selon lui, de "la mouvance des Gilets jaunes" et partageant des "convictions politiques traditionnelles de droite ou d'ultra-droite" sans être "d'aucun parti ni militantisme exprimé", il a affirmé avoir "agi d'instinct et 'sans réfléchir' pour exprimer son mécontentement", a encore expliqué Alex Perrin.     Avec AFP 

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