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Arts et People

Delphine Jubillar : les cinq zones d'ombre de l'affaire 

Depuis le 16 décembre dernier, Delphine Jubillar reste introuvable. Alors que l'enquête se poursuit, il y a cinq zones d'ombre dans cette affaire. Closer vous en dit plus. C'est un fait divers qui fait beaucoup parler. Depuis le 16 décembre dernier, Delphine Jubillar reste introuvable. La jeune femme, qui a disparu dans la nuit, n'a donné aucun signe de vie. Ses proches vivent un calvaire et les témoignages, accablant parfois Cédric Jubillar, ne cessent de voir le jour. Alors que l'enquête se poursuit, il semblerait que les gendarmes veulent étudier une nouvelle piste, celle d'un tueur en série. En effet, selon les informations publiées par Bien Public ce mardi 9 mars, la récente disparition de trois autres jeunes femmes, Aurélie Vaquier, Magali Blandin et Anne-Frédéric Obszynski, pourrait être l'œuvre d'une même personne. Même si géographiquement ces trois affaires ne sont pas forcément proches, c'est une hypothèse qui n'est pas mise de côté et qui est donc actuellement envisagée. Cependant, cette affaire n'a pas fini de faire parler d'elle et il reste cinq zones d'ombre qui sont toujours inexpliquées. Closer vous en dit plus. Delphine Jubillar serait-elle à l'origine de l'activation de son téléphone ?  Le 13 janvier dernier, un message vide avait été posté par le compte Facebookde la jeune femme avant d'être rapidement supprimé. Certains internautes avaient eu le temps de prendre une impression d'écran, qu'ils avaient fait parvenir aux enquêteurs. Les gendarmes de la  section de recherches de Toulouse avaient, après avoir scrupuleusement analysé cette piste, conclut à l'acte d'un hacker. Cependant, celui-ci refait surface quelques semaines plus tard. Dans la nuit du mardi 9 au mercredi 10 février, aux alentours de 21 heures, l'infirmière de 33 ans a été active sur Messenger, la messagerie de Facebook. Des utilisateurs lui ont donc envoyé un premier message : "Delphine, tu es là ?" sans réponse. Selon les informations révélées par Actu Toulouse, elle était en ligne à 22h18 avant de ne plus l'être à 22h21. Des activations suspectes qui donnent de l'espoir à ses proches. Delphine Jubillar serait-elle encore vivante ? Est-elle détenue par quelqu'un qui possède son téléphone ? A-t-on affaire à un hacker ? La promenade mystérieuse avec les chiens. Mais que s'est-il passé dans la nuit du 15 au 16 décembre ? Selon les informations de l'enquête, Delphine Jubillar, munie de son téléphone, aurait promené ses chiens dans la nuit. Tous deux seraient revenus seuls à la maison. Sa trace a été perdue à "quelques centaines de mètres du domicile", avait confié Me Philippe Pressecq. Cependant, aucune "trace de pneus ou autres n'a été relevée", disait-il. De plus, selon ses proches, la jeune femme avait "peur du noir" et ne serait donc jamais sortie toute seule à une heure tardive. Des propos confirmés par un voisin : "Il était très rare qu'elle promène les chiens toute seule, surtout le soir". A-t-elle alors fait une mauvaise rencontresur le chemin du retour ? Sa famille sous le feu des projecteurs  Sa relation avec Cédric Jubillar était-elle tendue ? Depuis le début de cette enquête, le divorce entre Delphine Jubillar et son mari n'a jamais été un secret. Alors qu'il a récemment été pointé du doigt par un proche de la jeune femme, nombreux sont ceux qui affirment que tous deux s'entendaient très bien. Selon les récentes informations de BFMTV, leur séparation était "actée" et même "si pour des questions logistiques, ils partageaient encore la même maison, ils ne se considéraient plus comme un couple". Une situation qui semblait leur convenir puisque, comme l'a indiqué cette même personne, ils comptaient "fêter Noël en famille. Leur séparation était prévue pour après les fêtes. Delphine avait même commencé à préparer les cadeaux de Noël". De plus, ils n'ont pas hésité à ajouter que la jeune femme était "bien, elle était ni inquiète, ni triste".  Alors que les témoignages se contredisent, qu'est-il donc arrivé à Delphine Jubillar ? Son fils de six ans a-t-il été drogué ? Le 4 mars dernier, le Point révélait que des prélèvements ont été effectués sur le petit garçon âgé de six ans. En effet, il serait le dernier à avoir vu sa maman vivante puisque, interrogé par les gendarmes de la section de recherches de Toulouse à deux reprises, il avait confié avoir regardé une émission à la télévision avec elle. Il avait également affirmé ne pas avoir été témoin d'une dispute entre ses parents ce soir-là. Ainsi, des prélèvements sur ses cheveux ont été effectués afin de savoir s'il avait pu absorber des somnifères et endormi, il n'aurait rien entendu.  Des affirmations confirmées par Me Jean-Baptiste Alary : "Oui, il y a eu des prélèvements faits, mais, depuis trois semaines, on attend toujours les résultats !" Pourquoi personne n'a été mis en garde à vue ? Alors que l'enquête se poursuit et que de nombreuses hypothèses sont étudiées depuis maintenant 80 jours, aucune garde à vue n'a été rendue possible. La raison ? Selon les informations de France Bleu, deux explications sont possibles. La première indique que les juges d'instruction pourraient être en train de "terminer de rassembler des indices graves et concordants permettant de placer quelqu'un en garde à vue". Une initiative qui devrait être possible prochainement puisque de nouvelles personnes sont régulièrement entendues par les enquêteurs. La seconde mentionne l'idée qu'ils n'ont "aucun élément permettant d'incriminer qui que ce soit". De plus, à plusieurs reprises, Me Jean-Baptiste Alary a affirmé que lui et son client, Cédric Jubillar n'étaient pas informés de l'enquête. "Tout ce que je sais de ce dossier, c'est dans la presse que je l'ai appris. Mon client ne dispose d'aucune information et moi non plus". Une initiative de la part des enquêteurs qui soulève des questions concernant le manque d'information données aux avocats des proches de Delphine Jubillar. Inscrivez-vous à la Newsletter de Closermag.fr pour recevoir gratuitement les dernières actualités

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