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Arts et People

Cédric Jubillar : ces deux preuves tangibles gardées secrètes que les enquêteurs pensent détenir

Mis en examen le 18 juin dernier pour le meurtre de sa femme, Delphine Jubillar, Cédric Jubillar sera entendu mardi 6 juillet dans le cadre d'une audience de remise en liberté. Plusieurs éléments tangibles seront présentés par les enquêteurs. L'enquête sur la disparition de Delphine Jubillar se poursuit. Après six mois d'investigations minutieuses, le procureur de la République de Toulouse, Dominique Alzéar, a annoncé, vendredi 18 juin, la mise en examen de Cédric Jubillar. L'artisan peintre de 33 ans est soupçonné du meurtre de sa femme, Delphine Jubillar, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Et s'il ne cesse de clamer son innocence, les enquêteurs, eux, doutent de moins en moins de sa culpabilité. Selon une information du Parisien, ces derniers disposeraient en effet de preuves substantielles allant à l'encontre de la version du mari de la disparue... D'abord, les investigations auraient prouvé que Cédric Jubillar avait identifié l'amant de sa femme bien avant la nuit de sa disparition. Depuis l'éclatement de l'affaire, l'artisan peintre affirme n'avoir découvert que sa femme entretenait une relation épistolaire virtuelle avec un autre homme qu'après la disparition de l'infirmière. Or, il se pourrait bien qu'il ait menti sur ce point... Autre élément incriminant : le téléphone portable du mis en cause. La nuit de la disparition de sa femme, Cédric Jubillar a éteint son mobile durant plusieurs heures, avant de le réactiver à 3h54, quelques minutes, selon ses dires, après avoir constaté l'absence suspecte de sa femme. Toujours selon Le Parisien, les gendarmes chargés de l'investigation trouveraient étrange que Cédric Jubillar ait éteint son téléphone ce jour-là, d'autant qu'il n'avait pas pour habitude de le désactiver la nuit. De son côté, l'artisan de 33 ans affirme que son appareil n'avait plus de batterie. Une excuse un peu trop simple selon les enquêteurs... Cédric Jubillar : les preuves s'empilent Ces preuves viennent s'ajouter à la longue liste d'éléments déjà mis en avant par Dominique Alzéar. Vendredi 18 juin, à l'occasion d'une conférence de presse, le procureur de la République de Toulouse a annoncé avoir placé Cédric Jubillar en détention provisoire sur la base de plusieurs arguments substantiels. Le magistrat a notamment mis en lumière qu'à l'arrivée des gendarmes, la nuit de la disparition de Delphine, Cédric Jubillar faisait tourner une machine dans laquelle se trouvait l'édredon de sa femme. De plus, le podomètre du téléphone du mis en cause indique que celui-ci s'est déplacé cette même nuit, contrairement à ses affirmations. Enfin, le fils du couple, Louis, 6 ans, a révélé qu'une dispute aurait éclaté entre ses parents dans les heures ayant précédé la disparition de l'infirmière. L'audience de remise en liberté de Cédric Jubillar aura lieu mardi 6 juillet devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse. Inscrivez-vous à la Newsletter de Closermag.fr pour recevoir gratuitement les dernières actualités

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