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Arts et People

Il commet des actes atroces sur un chat et écope d'une peine clémente

Sur Snapchat, un jeune homme avait publié une vidéo de lui en train de tuer puis de dépecer son choix. Jugé en comparution immédiate, il a écopé d'une peine clémente. Les images sont abominables. Il y a quelques jours, des utilisateurs de Snapchat ont découvert des vidéos ignobles d'un jeune homme en train de commettre des actes atroces sur un chat. Sur celle-ci, on le voyait tuer puis dépecer un chat. Dans des messages diffusés sur le réseau social, il avait ensuite expliqué avoir tué cet animal de compagnie en lui tirant une balle de plomb dans la tête. Arrêté par les policiers de Saint-Avold, il a été placé en garde à vue pour "sévices graves aggravés". La Fondation de défense des animaux, 30 millions d'amis, a porté plainte pour actes de cruauté et sévices graves ayant entraîné la mort d'un animal et de nombreux internautes ont signalé ces vidéos aux autorités. La SPA et d'autres associations ont également décidé de se porter partie civile. Après avoir été interrogé par les enquêteurs, cet homme originaire de Moselle et âgé d'une vingtaine d'années a été jugé en comparution immédiate ce vendredi 4 novembre par le tribunal judiciaire de Sarreguemines. Pour ses actes d'une cruauté extrême, le suspect encourrait jusqu'à cinq ans de prison ferme et 75.000 euros d'amende. Le juge l'a finalement condamné à une peine bien plus clémente : 10 mois de prison, dont 6 mois avec sursis, mais aussi un sursis probatoire renforcé de deux ans, d'une interdiction à vie de détenir un animal, et d'obligations de se soigner et de travailler. "On ne tue pas un animal" "Toutes les parties civiles ont été assez déçues par la peine prononcée, assez légère, compte-tenu de la gravité des faits, a réagi auprès de l'AFP Me Laure Vayssade, avocate de l'association Stéphane Lamart. On ne tue pas un animal parce qu'il a déféqué à côté de sa litière, surtout quand c'est un animal qu'on a depuis deux jours et qui a besoin d'un temps d'adaptation." Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, ajoutait : "On est inquiet, on se pose des questions sur le danger potentiel que pose cette personne, pour les animaux mais pas uniquement". Il y a quelques jours, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé la création d'une division d'enquêteurs chargée "spécifiquement de la maltraitance animale".

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