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Arts et People

Delphine Jubillar : cette info coup de théâtre sur la lessive suspecte passée inaperçue !

La disparition de Delphine Jubillar fait toujours la une de l'actualité. Alors que son mari est mis en examen pour son meurtre aggravé, une nouvelle information concernant la lessive qu'il avait lancé à 4h50 du matin le jour de sa disparition risque de faire du bruit. C'est Le Nouveau Détective qui explique ce qu'il a finalement mis à laver. Où est passée Delphine Jubillar ? C'est la question qui reste toujours sans réponse plus de huit mois après sa disparition. Depuis la nuit du 15 au 16 décembre 2020, elle n'a plus donné signe de vie. Après des mois d'enquête et de recherches, son mari, Cédric Jubillar, a été mis en examen en juin 2021 pour son meurtre aggravé. Le père de famille continue de nier les faits et assure n'avoir rien à voir dans la disparition de sa femme. Mais plusieurs indices ont mis les enquêteurs sur sa piste comme la lessive qu'il avait mis en marche vers 4h50 du matin le jour où sa femme a disparu. Selon les informations connues, Cédric Jubillar avait mis dans cette machine, une couette qui appartenait à la mère de ses enfants. Seulement, Le Nouveau Détective révèle qu'il ne s'agit pas d'une couette. "On sait aujourd'hui que ce n'est pas la couette de Delphine, qu'il ne passera à la machine que trente-cinq heures plus tard", écrit le magazine de faits divers. Aujourd'hui, la question est de savoir ce qu'il pouvait bien mettre à tourner à une telle heure. D'ailleurs, la défense de Cédric Jubillar avait bien l'intention de démonter tous les arguments du procurreur de la République de Toulouse lors de l'audience de la demande de remise en liberté qui a eu lieu au début du mois de juillet dernier. Que lavait Cédric Jubillar à 4h50 du matin ? "Pendant l'audience, nous allons démonter un par un tous les éléments avancés par le procureur de la République de Toulouse lors de sa conférence de presse. La couette qui tournait dans la machine à laver, les aboiements des chiens, la voiture déplacée... nous expliquerons tout. Ils n'ont pas vraiment de preuves, c'est d'ailleurs pour cela qu'ils exercent une grande pression lors des auditions : pour avoir des aveux. Personne n'a besoin d'aveux quand on a des preuves...", avait ainsi confié maître Jean-Baptiste Alary, dans les colonnes de Femme Actuelle. Inscrivez-vous à la Newsletter de Closermag.fr pour recevoir gratuitement les dernières actualités

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