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Bébés congelés dans le Vaucluse : les détails sinistres de la procureure

1/6 - Les bébés ne sont pas morts de causes naturelles. L'un des bébés présente "un traumatisme crânien et intracrânien" qui serait à l'origine de sa mort. Jeudi 1er décembre 2022, deux bébés ont été retrouvés morts dans le congélateur d'une maison de Bédouin, dans le Vaucluse. Selon la procureure, leur mort ne serait "pas d'origine naturelle". Les circonstances du drame se précisent. Ce lundi 5 décembre 2022, les résultats de l'autopsie menée sur les bébés retrouvés dans un congélateur de Bédouin, dans le Vaucluse, ont été dévoilés. La procureure d'Avignon, Florence Galtier, a notamment indiqué que la mort des nouveaux-nés ne serait "pas d'origine naturelle". Autrement dit, ils auraient été tués après leur naissance. "Les deux enfants étaient viables, ce n'était pas des enfants morts-nés", a ajouté la magistrate, précisant qu'il est impossible de savoir si les enfants ont vécu quelques heures ou quelques jours. L'examen post-mortem, réalisé à l'institut médico-légal de Nîmes, a également révélé que les deux bébés étaient de sexe féminin. L'un d'eux présentait "un traumatisme crânien et intracrânien" qui serait à l'origine de sa mort. "On ne sait pas s'il s'agit de violences, d'une chute, d'un défaut de soin ou d'autre chose", a indiqué Florence Galtier. À noter que la filiation des bébés n'a pas été communiquée. "Rien n'indique qu'il s'agit de jumelles"¸ a poursuivi la procureure. Les déclarations de la suspecte toujours "très floues" La suspecte, une mère de famille de 41 ans présente sur place lors de la découverte des corps, a été mise en examen vendredi 2 décembre pour "meurtre de mineur de moins de 15 ans". Selon la procureure d'Avignon, ses déclarations "demeurent évolutives" et "très floues", ne permettant pas encore aux enquêteurs de déterminer précisémment le déroulé des faits. À Bédoin, les locaux s'étonnent de voir cette mère sans histoire mêlée à une affaire aussi sinistre. "C'est une famille qui n'avait jamais fait parler d'elle auparavant, que ce soit au niveau de notre CCAS, au niveau de la police rurale... Rien. De l'école non plus, ça se passait plutôt bien", assure le maire de la commune, Alain Constant, à TF1. L'enquête a été confiée au pôle d'instruction du tribunal judiciaire d'Avignon.

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